Accueil > Câbles, Technologie > Electroniques Charlin, l’électron libre de la haute fidélité !
27 Déc

Electroniques Charlin, l’électron libre de la haute fidélité !

Dans le microcosme de la haute fidélité, on y retrouve toujours des grosses molécules et certaines de ces molécules ont d’ailleurs grandement contribué à faire de notre petit monde un macrocosme beaucoup plus étendu. Je veux parler de certaines grandes marques comme Marantz, Pionner, Rega, Teac, Luxman, Kef, Accuphase, Triangle, Nagra, Klipsh et bien d’autres encore.

Electroniques Charlin Paris salon Mariott 2014Avec le temps, d’autres atomes encore modestes mais remarquables pour leurs qualités sont venus enrichir notre monde qui rapidement, s’est mué en un véritable Univers de plaisir musical. On pourrait citer Jadis, Audia Flight, Esoteric, Naim audio, Métronome Technologie, Audio Aero, Icos, Eera, Ayre, DCS, Classé, Audio Analogue, Pierre Étienne Léon (j’ai du mal à imaginer le monde sans ses Quattro ou ses Maestral…), Mulidine, Bel Canto, Sonus Faber, Pass Labs, Pro Ac, Jean Marie Reynaud, Thiel, Simaudio, Cary audio, Gryphon, Avant-Garde et j’en oublie sans doute…

Ensuite, on a les inclassables (ou pas encore assez bien classés) car un peu considérés comme des électrons libres de la haute fidélité. Je veux parler en particulier de la marque Charlin et je ne vous ferais pas l’affront de vous expliquer qui était Monsieur Charlin, un grand homme sans qui notre Univers eut été peut-être différent de ce qu’il est aujourd’hui…

La recherche scientifique et technique au service de la musique !

Electroniques Charlin Bruxelles salon New Music High End 2014Écoutées plusieurs fois à Paris puis à Bruxelles, les électroniques Charlin font partie des rares reproducteurs sonores qui donnent vraiment aux audiophiles ce qu’ils recherchent, c’est à dire le respect de la musique telle qu’elle a été jouée (ou tout du moins enregistrée).

Pour ma part, j’ai eu l’occasion d’écouter les deux gammes d’électroniques Charlin dont les amplificateurs monophoniques Charlin 4S avec tout autant de plaisir. A Paris, ces drôles de boitiers aux couleurs qui en étonnent plus d’un ont eu pour moi, la particularité de ne pas se faire entendre mais de donner le meilleur de ce qu’un amplificateur peut donner: une belle image stéréophonique, des timbres respectés et un rythme juste. C’est également cette même impression qui m’a étonné à Bruxelles, les électroniques Charlin ne se font pas entendre. La musique respire au point qu’on se demande vraiment comment on a pu se passer de naturel auparavant. En effet, sans vouloir complimenter à l’excès ni chercher à orienter mes lecteurs, je dois bien avouer que les termes purement audiophiles que j’utilise habituellement ne s’appliquent pas vraiment à ces électroniques qui sortent de l’ordinaire.

L’amplificateur MiniS repose sur la même volonté d’aboutissement que le haut de gamme de la marque

Charlin, New Music High End Bruxelles 2015A Bruxelles, c’est l’amplificateur MiniS de la marque que j’ai eu le plaisir d’écouter. Logiquement, on retrouve cette absence de signature sonore qui se faisait déjà entendre sur les amplificateurs monophoniques Charlin 4S. Son concepteur m’expliquera que la conception de ses amplificateurs repose sur un véritable challenge où tout est repensé au départ pour ne rien laisser au hasard afin d’obtenir un résultat musical qui ne laisse place ni au flottement ni à l’inexactitude (du point de vue électronique et musical). Comme expliqué par son concepteur, les amplificateurs Charlin reposent sur des solutions techniques originales mises au point pour aller plus loin que les résultats données par les composants électroniques habituels.

Et si les Charlin 4S ne dévoilent aucun de leurs secrets aux profanes que nous sommes, l’amplificateur MiniS dévoile quant à lui une structure où chaque élément est séparé pour que soit vraiment évité toutes formes d’interactions néfastes entre les différents composants de l’amplificateur et incidemment sur le résultat musical lui-même. Charlin salon New Music High End Bruxelles

Notons que Charlin distribue également une gamme de câbles bien fournie qui repose sur les mêmes principes de recherche de la reproduction absolue (si tant est que l’on peut s’en rapprocher) qui animent sa gamme d’électroniques. Totalement d’accord avec les principes avancés par la marque concernant les câbles, un bon câblage ne doit rien ajouter ou retrancher au signal musical qu’il est censé transmettre, ni ajouter sa propre couleur à la musique reproduite, un exercice particulièrement difficile à réaliser.

Là-dessus, je n’ai plus qu’à remercier Monsieur Olivier Robert pour ses précieuses explications techniques et sa gentillesse.

@ bientôt pour d’autres articles audiophiles,

Eric Mallet

Categories: Câbles, Technologie
Tags:
  1. Pas encore de commentaire
  1. Pas encore de trackbacks

%d blogueurs aiment cette page :